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Lore de la ville
Infinity Novae, joyau côtier paisible de l’État de San Andreas, a connu son âge d’or grâce au commerce, au tourisme et à l’industrie numérique. Mais depuis peu, la ville tente de se relever d’une crise sans précédent : scandales politiques, guerre des gangs silencieuse et faillite des services publics. Les institutions tentent de reprendre le contrôle pendant que la population cherche une nouvelle vie, quitte à flirter avec la criminalité la plus organisée. Après des années de silence et de craintes, des citoyens se sont soudainement soulevés contre l’oppression omniprésente des cartels, mafias et gangs qui monopolisaient la ville. Ils ont fait éclater au grand jour les plus grandes affaires de corruption, forçant le gouverneur à choisir entre le renouveau ou l’effondrement total. Suite à cela, les groupes illégaux se sont terrés dans les bas-fonds d’Infinity Novae, se faisant discrets et préparant certainement des coups d’envergure pour évincer la tentative du gouvernement de reprendre le contrôle. Aujourd’hui, les façades vitrées des gratte-ciel à perte de vue témoignent de la prospérité passée de cette mégalopole, mais derrière ce visage de ville paradisiaque se cachent des tensions grandissantes : quartiers abandonnés par les services publics, zones ultra-riches sous haute surveillance, docks contrôlés par des réseaux criminels et un centre-ville en quête de respectabilité. La ville restera à jamais divisée.
Le centre-ville concentre les sièges de banques, les bureaux d’avocats, la mairie, les médias et quelques boîtes de nuit très sélect, vitrine officielle d’Infinity Novae où se croisent élites politiques et financières. Plus loin, les quartiers populaires subissent une pauvreté grandissante, rythmée par les bars de quartier et des trafics aussi discrets qu’omniprésents, ancrés dans la vie de rue. Enfin, les zones industrielles et portuaires forment le cœur de la logistique de la ville : entrepôts et dépôts s’y succèdent, servant parfois de simple façade à des activités bien plus illégales. Malgré son image de chaos, la ville tente de se reconstruire malgré les services publics gangrenés par la corruption et les pots-de-vin. Le L.S.P.D. et le L.S.M.C., deux anciennes institutions fédérales puissantes et influentes, ont aussi été rongées par la corruption pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, elles se trouvent toutes les deux sous la supervision étroite du gouvernement afin d’essayer de contenir et combattre la corruption omniprésente (recrutement plus strict, procédures renforcées, mais manque cruel d’effectifs et de moyens sur le terrain). Les hôpitaux, quant à eux, restent débordés après des années de coupes dans leur budget. Un nouveau directeur, envoyé directement de Washington par le gouverneur en personne, cherche tout de même à professionnaliser les équipes médicales, instaurer des protocoles stricts et collaborer davantage avec la police. Un nouveau gouvernement a été mis en place afin d’essayer de rétablir l’ordre en ville, pris en étau entre les intérêts économiques, les pressions des syndicats, et l’ombre jamais très loin des organisations criminelles.
La chute des anciens cartels a laissé un vide que de multiples groupes tentent de remplir, mais aucune organisation n’arrive à avoir le monopole pour le moment : c’est une guerre froide et permanente entre gangs de rue, mafias et cartels structurés ou même petits indépendants opportunistes qui s’abat maintenant sur la ville. Ils contrôlent les cités, vivent de la rue, protègent « leurs » habitants. Leur influence est plus sociale que financière, mais leur violence peut exploser à tout moment. Au milieu de ce champ de bataille silencieux, la majorité des habitants essaie simplement de vivre. Chacun cherche à trouver sa place : monter un business, décrocher un poste dans les services publics, ou profiter du chaos pour s’enrichir. C’est dans ce contexte que vous posez le pied à Infinity Novae, avec votre passé, vos ambitions et vos secrets.
Infinity Novae vous offre une chance à saisir : peux importe qui vous êtes, il y’a une place... La seule limite, c’est vous !